Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si on s’en sert vraiment
Design : sobre, massif, pas pensé pour être déplacé tous les jours
Confort d’utilisation : pratique au quotidien, mais pas parfait
Matériaux et finition : sérieux, mais quelques détails perfectibles
Durabilité : impression de solidité, mais pièces détachées floues
Performance : il en a sous le capot, surtout pour les pâtes
Présentation : ce qu’on achète vraiment
Points Forts
- Puissance de 1200 W efficace pour les pâtes lourdes (pain, brioche, pizza)
- Deux bols en inox (5 L et 3,5 L) très pratiques pour enchaîner les préparations
- Kit pâtisserie en acier inoxydable robuste et compatible lave-vaisselle
Points Faibles
- Robot lourd et encombrant, peu adapté si on doit le déplacer souvent
- Bruit assez présent et disponibilité des pièces détachées non clairement indiquée
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kenwood |
| Numéro de modèle | KVC85.004SI |
| Couleur | Argenté |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 39,5 x 22,5 x 31,5 cm; 12,32 kilogrammes |
| Capacité | 5 Litres |
| Caractéristiques | Arrêt automatique |
| Poids de l'article | 12,3 Kilograms |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
Un robot pour arrêter de pétrir à la main
J’ai pris ce Kenwood KVC85.004SI principalement parce que j’en avais marre de pétrir les pâtes à la main et de flinguer mes bras à chaque pizza ou brioche. Je voulais un robot assez puissant pour gérer des pâtes un peu sérieuses, pas juste un gadget pour monter deux blancs en neige une fois par an. Sur le papier, 1200 W, 2 bols inox (5 L et 3,5 L) et un kit pâtisserie en acier inox, ça semblait cohérent pour quelqu’un qui cuisine régulièrement mais qui n’est pas non plus un pro.
Je l’ai utilisé pendant quelques semaines, surtout pour : pain maison, pâte à pizza, brioches, gâteaux simples (quatre-quarts, génoise) et un peu de chantilly/meringue. Pas de tests ultra techniques, mais un usage assez proche de ce que ferait une famille qui cuisine le week-end et un peu en semaine. Globalement, j’ai essayé de le pousser un peu, sans non plus le maltraiter comme en labo.
Ce qui m’intéressait vraiment, c’était de voir si le robot tient la route sur les pâtes lourdes, s’il bouge sur le plan de travail, si le bruit reste supportable, et si les bols sont pratiques au quotidien (lavage, poids, prise en main). J’avais aussi un vieux robot d’entrée de gamme avant, donc j’ai un point de comparaison, même si ce n’est pas la même catégorie de prix.
Pour résumer l’intro : ce Kenwood fait clairement le job, mais ce n’est pas parfait. Il a des vrais points forts, surtout côté puissance et polyvalence, mais aussi quelques trucs un peu agaçants, notamment le poids, le bruit et deux-trois détails de finition/ergonomie qui pourraient être mieux pour le tarif. Je vais détailler point par point, mais on est plus sur un bon outil de cuisine que sur un objet « waouh » qu’on regarde tous les jours avec des étoiles dans les yeux.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si on s’en sert vraiment
Niveau prix, on est clairement dans une gamme moyenne/haute pour un robot pâtissier grand public. Ce n’est pas le premier prix, et on le sent. Pour quelqu’un qui fait un gâteau tous les deux mois, honnêtement, ça risque d’être surdimensionné. Par contre, si vous faites régulièrement du pain, des brioches, des pizzas maison et un peu de pâtisserie, là le tarif commence à se justifier, surtout avec la puissance, les deux bols inox et le kit pâtisserie en acier inox.
Comparé à des robots moins chers, la vraie différence se voit sur les pâtes lourdes et l’agrément d’utilisation. Avant, avec mon ancien robot, dès que je dépassais 400 g de farine, ça vibrait, ça chauffait, et je devais finir à la main. Avec ce Kenwood, je peux lancer un vrai pétrissage et faire autre chose à côté. En termes de temps gagné et de confort, ça a une valeur, surtout si on cuisine souvent. Après, il faut être honnête : si c’est pour faire uniquement de la chantilly et des gâteaux simples, des modèles moins chers feront déjà l’affaire.
Ce qui fait pencher la balance côté rapport qualité-prix, pour moi, c’est surtout : la présence de deux bols, la puissance qui permet de voir venir, et les accessoires inox qui semblent costauds. On n’a pas besoin d’acheter tout de suite des options en plus pour commencer à s’en servir correctement. Par contre, si vous comptez rajouter plein d’accessoires (hachoir, blender, etc.), la facture peut vite grimper, comme souvent avec ce type de marque.
En bref, je dirais que le rapport qualité-prix est bon pour un usage régulier, moyen si vous l’utilisez rarement. Il ne faut pas se mentir : c’est un investissement. Si c’est pour qu’il prenne la poussière dans un coin, ce n’est pas le bon plan. Si par contre vous êtes vraiment branché cuisine maison et que vous voulez arrêter de galérer à la main, là ça commence à devenir intéressant.
Design : sobre, massif, pas pensé pour être déplacé tous les jours
Niveau design, on est sur quelque chose de assez sobre : couleur argentée, look classique de robot pâtissier avec bras relevable. Ça ne fait pas jouet, ça fait plutôt machine sérieuse. La coque supérieure est amovible et personnalisable, honnêtement c’est un détail qui ne m’a pas changé la vie. Oui, on peut changer la couleur, mais ce n’est pas le genre de truc que je vais faire tous les quatre matins. Par contre, le fait que le robot soit assez compact en largeur (environ 22,5 cm) mais plus profond (près de 40 cm) fait qu’il prend quand même une bonne place en profondeur sur le plan de travail.
Visuellement, ça reste discret. Pas moche, pas spécialement beau non plus, juste propre. L’écran intégré est petit mais pratique : on voit le minuteur, quelques infos basiques, et ça évite de devoir lancer le chrono sur le téléphone à chaque fois. Les boutons sont simples : un bouton rotatif pour la vitesse, des boutons pour le minuteur et l’allumage. Pas besoin de lire le manuel pendant trois heures, on comprend vite.
En revanche, il faut accepter le côté massif de la machine. Une fois posé, on n’a pas envie de le bouger. Si vous pensiez le ranger dans un placard après chaque utilisation, vous allez vite laisser tomber. Entre le poids et l’encombrement, clairement, il a vocation à rester à poste fixe. Sur mon plan de travail, il mange un bon coin, mais au moins il ne bouge pas d’un poil quand il pétrit une pâte un peu costaud.
Un détail qui m’a un peu agacé : la gestion du câble. Il n’y a pas vraiment de système très malin pour l’enrouler proprement. Du coup, soit on le laisse traîner, soit on bricole. Ce n’est pas dramatique, mais sur un appareil de ce prix, un petit enrouleur intégré n’aurait pas été de trop. Globalement, le design est fonctionnel, pas tape-à-l’œil. Ça ira bien dans la plupart des cuisines, mais ce n’est pas un objet déco, c’est surtout un outil.
Confort d’utilisation : pratique au quotidien, mais pas parfait
Au niveau confort, ce Kenwood est plutôt bien pensé, mais il y a quelques points à connaître. Déjà, le système pour relever et abaisser le bras est simple et fluide. On appuie, ça se lève, on change l’accessoire ou le bol, on referme, terminé. Pas besoin de forcer comme un âne. Les bols s’emboîtent facilement dans le socle, pas de galère pour les verrouiller. Le fait d’avoir deux bols, c’est vraiment un vrai plus dans le confort : par exemple, je fais la pâte à gâteau dans le grand bol, puis la chantilly dans le petit, sans devoir laver entre deux.
Les commandes sont assez intuitives : un gros bouton rotatif pour régler la vitesse, et un écran qui donne le temps. On peut lancer un minuteur, ce qui est franchement pratique pour les pétrissages longs. On règle, on démarre, et on peut faire autre chose dans la cuisine sans fixer le robot. Le mode impulsion est utile pour des mélanges rapides ou pour finir une préparation sans tout éclabousser.
Par contre, il faut parler du bruit. Ce n’est pas un avion de chasse, mais ce n’est pas silencieux non plus. À vitesse moyenne sur une pâte un peu lourde, ça s’entend bien dans la pièce. Si quelqu’un regarde la télé à côté, il va le remarquer. Perso, ça ne me gêne pas trop, je suis habitué aux robots de cuisine, mais si vous cherchez quelque chose de discret, ce n’est pas vraiment ça.
Autre point : le poids. Pour le confort d’utilisation, c’est bien qu’il soit lourd parce qu’il ne bouge pas quand il travaille. Mais si vous devez le déplacer souvent (genre le sortir d’un placard à chaque fois), là ça devient vite pénible. Il est clairement pensé pour rester sur le plan de travail. Pour le nettoyage, les accessoires et les bols passent au lave-vaisselle, ce qui simplifie la vie. Le corps du robot se nettoie à l’éponge, il y a quelques recoins mais rien d’horrible. Globalement, c’est un appareil agréable à utiliser si on accepte qu’il prenne sa place et qu’il fasse un peu de bruit.
Matériaux et finition : sérieux, mais quelques détails perfectibles
Sur les matériaux, le point positif, c’est clairement les deux bols en inox. Le 5 L pour les grosses préparations (pain, brioche, grosse pâte à gâteau), le 3,5 L pour les quantités plus petites (chantilly, 2-3 blancs d’œufs, pâte à crêpes pour 2 personnes, etc.). L’inox inspire confiance, ça ne garde pas les odeurs, ça se lave bien, et ça ne craint pas les coups de fouet ou de spatule. Le fait d’avoir deux bols, c’est vraiment pratique : on peut enchaîner une pâte et une garniture sans devoir tout laver entre les deux.
Le kit pâtisserie (fouet, crochet, batteur) est aussi en acier inoxydable. Là encore, bonne impression : ça fait robuste, ça ne se tord pas au moindre effort, et on n’a pas les soucis de revêtement qui s’écaille comme sur certains modèles avec accessoires recouverts de téflon ou autre. Après plusieurs utilisations, aucun jeu, pas de sensation de fragilité. On sent que ça peut encaisser pas mal de tournées de pâtes.
Le corps du robot est en grande partie en plastique avec des parties effet métal. Ça fait propre, mais on n’est pas sur un bloc tout métal non plus. Quand on le manipule, on sent quand même que c’est bien assemblé, rien ne craque, le bras se relève et se rabaisse sans flottement. Par contre, le poids global (plus de 9 kg) montre bien qu’il y a du métal dedans, surtout au niveau du mécanisme et du socle. Ça rassure pour la durabilité, mais ça confirme aussi que ce n’est pas un appareil que vous allez trimballer partout.
Petit bémol : certains plastiques autour de l’écran et de la partie supérieure font un peu moins qualitatifs que le reste. Ce n’est pas choquant, mais quand on regarde de près, on voit que Kenwood a mis le paquet sur les bols et les outils, et un peu moins sur certains éléments de finition. Rien qui gêne l’usage, mais pour le prix, on pourrait espérer un ensemble un poil plus homogène. Globalement, ça reste solide et pensé pour durer, du moins c’est l’impression que ça donne après quelques semaines d’utilisation.
Durabilité : impression de solidité, mais pièces détachées floues
Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais on peut quand même juger quelques points. Déjà, le poids et la construction globale donnent une impression de machine sérieuse. Rien ne bouge, pas de jeu dans le bras, les bols s’emboîtent bien, les accessoires en inox ne montrent aucun signe de faiblesse après plusieurs utilisations plutôt musclées sur des pâtes lourdes. On n’est pas sur un petit robot tout léger qui vibre de partout.
Le moteur de 1200 W semble bien dimensionné pour ce qu’on lui demande. Même sur des pétrissages de 10-15 minutes pour du pain ou de la brioche, je n’ai pas senti de surchauffe ni d’odeur bizarre. Le robot ne s’est jamais arrêté tout seul. L’arrêt automatique est là en cas de problème, mais je ne l’ai pas déclenché en usage normal, ce qui est plutôt bon signe. Les pieds antidérapants tiennent bien, donc moins de risque de chute ou de choc sur le long terme.
Le côté un peu moins rassurant, c’est l’info Amazon : disponibilité des pièces détachées non indiquée. Ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, mais en 2026, c’est quand même un critère important. Kenwood a en général un bon suivi, mais j’aurais aimé voir noir sur blanc une durée de disponibilité. Pour un appareil de ce prix, qu’on garde normalement plusieurs années, c’est un point à surveiller.
En résumé, à l’usage, ça fait solide et pensé pour tenir dans le temps, surtout grâce aux bols et accessoires en inox et au moteur qui ne force pas trop. Après, comme toujours, la vraie réponse sur la durabilité se fera sur plusieurs années. Mais à première vue, on n’est pas sur un truc jetable. Si vous en prenez un minimum soin (ne pas le cogner partout, le nettoyer correctement, ne pas le faire tourner à fond pendant une heure pour rien), il a l’air bien parti pour durer.
Performance : il en a sous le capot, surtout pour les pâtes
C’est vraiment sur la performance que ce Kenwood montre son intérêt. Les 1200 W ne sont pas là pour faire joli sur la fiche. En pratique, sur des pâtes à pain ou à pizza assez hydratées mais avec une bonne quantité de farine (500 à 700 g), il s’en sort sans broncher. Le moteur ne donne pas l’impression de forcer, le robot ne se balade pas sur le plan de travail, et la rotation planétaire mélange bien jusqu’au fond du bol. On n’a pas cet effet de gros pâton qui tourne en rond sans être travaillé.
Pour les pâtes plus lourdes (brioche enrichie en beurre, pâte un peu serrée), on entend que le moteur travaille plus, mais ça reste très correct. J’ai fait plusieurs brioches avec 500 g de farine, œufs et beurre, pétrissage long, et le robot a tenu sans surchauffer ni s’arrêter. Le crochet à pâte accroche bien la pâte, on voit le réseau de gluten se former, et le résultat est propre. Là-dessus, par rapport à mon ancien robot plus bas de gamme, la différence est nette : avant, je devais finir à la main.
Pour le fouettage, rien à signaler de spécial, ça fait le job : blancs en neige fermes, chantilly en quelques minutes, génoise montée correctement. Le fouet atteint bien les bords du bol, donc pas besoin de racler toutes les deux minutes. Le minuteur est pratique pour lancer un fouettage de 5 minutes et passer à autre chose sans surveiller en permanence. Le mode impulsion aide aussi pour incorporer des ingrédients sans les exploser.
Le seul point un peu négatif côté performance, c’est que sur les toutes petites quantités (genre un seul blanc d’œuf dans le grand bol), ce n’est pas idéal, mais c’est un peu le cas de tous les robots de ce type. Là, le petit bol de 3,5 L aide déjà pas mal. Globalement, pour un usage maison sérieux (2-3 fois par semaine), je trouve qu’il tient bien la route. On sent qu’il est fait pour encaisser, pas juste pour sortir du placard à Noël.
Présentation : ce qu’on achète vraiment
Concrètement, le Kenwood KVC85.004SI Titanium Chef Baker, c’est un robot pâtissier avec un moteur de 1200 W, une rotation planétaire (le bras tourne sur lui-même et autour du bol, comme les gros robots pro) et surtout deux bols en inox : un de 5 L et un de 3,5 L. Dans la boîte, on a le crochet à pâte, le fouet, le batteur (kit pâtisserie classique) et une spatule. Les accessoires passent au lave-vaisselle, ce qui est pratique si on cuisine souvent.
Le robot a un contrôle de vitesse variable avec bouton rotatif, un mode impulsion, un minuteur intégré et un écran. On n’est pas sur un truc ultra connecté ou bourré de gadgets, mais sur une base assez solide pour faire la plupart des préparations de pâtisserie et de boulangerie maison. Il y a aussi un arrêt automatique et des pieds antidérapants, donc côté sécurité et stabilité, c’est plutôt rassurant.
Kenwood le vend comme un robot « Titanium Chef Baker », donc orienté pâtisserie, mais dans les faits on peut évidemment l’utiliser pour pas mal de choses : pâtes à tarte, purées, appareils à quiche, etc. De base, ce modèle est surtout livré pour mélanger, fouetter et pétrir. Après, comme souvent avec Kenwood, il existe des accessoires en plus (hachoir, blender, etc.), mais là je parle vraiment du pack standard avec les deux bols.
Ce qu’il faut avoir en tête avant d’acheter : c’est un robot assez lourd (plus de 9 kg nus, plus de 12 kg avec emballage), volumineux, et clairement pensé pour rester sur le plan de travail. Si vous manquez déjà de place dans la cuisine, il faudra lui trouver un vrai coin fixe. En résumé, sur la fiche technique, on a un robot plutôt sérieux, orienté usage régulier, avec un équipement de base complet pour pâtisser correctement à la maison.
Points Forts
- Puissance de 1200 W efficace pour les pâtes lourdes (pain, brioche, pizza)
- Deux bols en inox (5 L et 3,5 L) très pratiques pour enchaîner les préparations
- Kit pâtisserie en acier inoxydable robuste et compatible lave-vaisselle
Points Faibles
- Robot lourd et encombrant, peu adapté si on doit le déplacer souvent
- Bruit assez présent et disponibilité des pièces détachées non clairement indiquée
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Kenwood KVC85.004SI Titanium Chef Baker, c’est un robot pâtissier qui fait sérieusement le job. Il est puissant, stable, les deux bols inox sont vraiment pratiques, et le kit pâtisserie en acier inox donne confiance pour une utilisation régulière. Pour les pâtes à pain, brioches, pizzas, il s’en sort bien, sans donner l’impression de souffrir. On sent qu’il est pensé pour quelqu’un qui cuisine un peu souvent, pas juste pour dépanner de temps en temps. L’ergonomie est globalement bonne, les commandes sont simples, et le minuteur intégré est un vrai plus dans la vie de tous les jours.
Côté défauts, il faut accepter quelques compromis : le poids important (à oublier si vous voulez le ranger après chaque usage), le bruit qui reste bien présent, et quelques finitions plastiques qui font un peu moins sérieux que le reste. La question des pièces détachées pas clairement indiquée n’est pas rassurante non plus, même si Kenwood a plutôt une bonne réputation sur ce point en général. Et clairement, le prix ne le place pas dans la catégorie « achat impulsif ».
Pour qui c’est adapté ? Pour quelqu’un qui fait du pain et des pâtisseries régulièrement, qui a de la place sur son plan de travail, et qui cherche un robot fiable et polyvalent sans forcément partir sur du très haut de gamme pro. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui cuisinent peu, qui n’ont pas de place, ou qui veulent juste monter trois blancs en neige de temps en temps. Dans ce cas, un modèle plus simple et moins cher sera suffisant. Si vous correspondez au premier profil, ce Kenwood a de bons arguments et devrait tenir la route sur le long terme, même s’il n’est pas parfait.